
La deuxième saison de The Irrational s’est achevée avec un final diffusé le mardi 25 avril sur NBC. Créée par Arika Lisanne Mittman, la série s’inspire du vécu de l’économiste comportemental Dan Ariely.Jesse L. Martin incarne Alec, un éminent professeur spécialisé en sciences du comportement. Son rôle consiste à conseiller divers clients, du FBI à des particuliers confrontés à des dilemmes complexes. Martin est rejoint par des acteurs de renom tels que Maahra Hill, Travina Springer, Karen David, Molly Kunz, Arash DeMaxi et Max Lloyd-Jones.
En octobre 2024, ScreenRant a eu l’occasion de visiter le plateau de la saison 2 de The Irrational à Vancouver, où se déroulait le tournage d’un épisode musical très attendu. Cet épisode a servi de prélude au final de la saison, et ScreenRant a pu rencontrer Jesse L. Martin et Karen David, ainsi que le reste de la distribution principale, dans le décor vibrant de l’Université Wylton.
Jesse L. Martin souligne les cicatrices d’Alec
Karen David apprécie la vulnérabilité dans la dynamique de leurs personnages

Un thème récurrent de la saison 2 est la réflexion d’Alec sur l’opportunité de retirer sa cicatrice, un récit conçu par Mittman pour explorer l’image corporelle masculine et l’acceptation de soi dans un contexte romantique. Martin explique que la cicatrice d’Alec symbolise à la fois la souffrance et la résilience, poussant le personnage à se demander s’il s’agit d’un signe d’honneur ou d’un traumatisme.
Jesse L. Martin : Peut-on dire que j’adore ma cicatrice ? Je l’adore… Je répétais sans cesse qu’à chaque fois qu’on évoquait la possibilité d’un traitement au laser pour l’atténuer, je demandais avec insistance : « On ne va pas l’atténuer, n’est-ce pas ? » Elle fait partie intégrante de mon personnage, et je ne peux pas imaginer vivre sans elle.
Adopter le format « Cas de la semaine » dans la saison 2
Mittman préfère une structure narrative flexible

Mittman revient sur les leçons tirées de la première saison, affirmant que « raconter des histoires épisodiques différentes chaque semaine » captive efficacement les téléspectateurs. Si le format « affaire de la semaine » est courant dans les séries procédurales, il permet de diversifier les récits dans chaque épisode, ce qui, au final, maintient l’intérêt du public.
Arika Lisanne Mittman : D’un accident d’avion colossal à une histoire intime d’enlèvement familial, nous avons appris que passer d’un univers à l’autre chaque semaine permet de renouveler l’expérience. Cette saison propose un large éventail de scénarios, des urgences ferroviaires aux thèmes musicaux, reflétant cet engagement pour la variété.
Même si la série explore différentes affaires, le développement des personnages reste central. Mittman souligne que The Irrational se concentre largement sur les parcours personnels d’Alec et de Rose, enrichissant leur récit de textures émotionnelles rarement vues dans les séries procédurales.
À la découverte de la sororité : le voyage de Maahra Hill et Travina Springer
Équilibrer les dynamiques personnelles et professionnelles dans la saison 2

La relation entre Kylie et Marisa s’approfondit tout au long de la saison 2 après la dissolution du mariage dans la saison 1. Springer félicite les scénaristes pour avoir décrit comment la fraternité peut perdurer, déclarant : « Ce n’est pas parce qu’un mariage se termine que le lien fraternel disparaît.» Hill fait écho à ce sentiment, soulignant les aspects enrichissants de leur relation grandissante à l’écran et son impact hors écran.
Maahra Hill : Nous partageons désormais une dynamique professionnelle fondée sur notre lien personnel, ce qui renforce encore notre lien. C’est vraiment passionnant d’approfondir la sororité, illustrant comment l’amour peut triompher malgré les difficultés relationnelles.
Établir le ton : le processus créatif derrière chaque épisode
Maintenir un ton équilibré tout au long de la série

Le chef décorateur Eric Fraser et le décorateur Bradley Lang révèlent que chaque épisode de L’Irrationnel débute par une rencontre de ton. Ayant initialement développé une esthétique plus sombre, ils ont choisi de créer une atmosphère qui équilibre la gravité des intrigues avec un sentiment d’espoir. Lorsque les résolutions sont atteintes, les décors évoluent vers des tons plus chauds pour accentuer le soulagement émotionnel.
Visuellement, les décors sont restés largement inchangés par rapport à la première saison, NBC et le public étant déjà captivés par le style établi. L’accent a été mis sur la création de récits palpitants et intenses pour la deuxième saison de la série, afin de maintenir l’intérêt et l’engagement des téléspectateurs.
La véritable amitié : l’évolution des personnages de Molly Kunz et Arash DeMaxi
Passer de la rivalité à l’amitié authentique
Phoebe et Rizwan, initialement caractérisés par une rivalité fraternelle, évoluent en véritables amis tout au long de la saison 2. DeMaxi partage que leur distance initiale provenait d’un manque de familiarité, mais des moments cruciaux – comme Rizwan soutenant Phoebe lors d’une crise de panique – ont formé un lien plus profond.
Molly Kunz : Leur relation s’est véritablement transformée en amitié. Après le soutien crucial de Rizwan à Phoebe à la fin de la saison 1, ils se sont rapprochés et ont pu se faire confiance. Ils ont dépassé le stade de simples collègues.
Avec l’arrivée de Simon (Max Lloyd-Jones) dans leur équipe de recherche, la dynamique change à nouveau : il entame une relation amoureuse avec Phoebe, ajoutant de nouvelles complexités à l’arc narratif de Rizwan. DeMaxi se montre enthousiaste face à cette évolution, impatient de voir l’évolution de leur relation.
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La saison 2 de The Irrational est désormais diffusée sur Peacock.
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